« Donner à chaque territoire d’outre mer les moyens de définir son propre développement »

Rappelant que pour les écologistes « spécifique ne doit pas être synonyme de moins d’Etat, d’exceptions aux normes environnementales ou de niches fiscales spéculatives sans lien avec les réalités des territoires« , François-Michel Lambert plaide, dans le cadre de l’examen du budget 2014, pour une politique de développement spécifique des outre-mers.

« Qui mieux que des territoires fermés physiquement mais ouverts au monde peut-être une terre d’expérimentation d’un nouveau modèle d’économie circulaire ? », indique-t-il, formulant des propositions novatrices pour assurer le développement des outres mers françaises.


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