Non à l’impunité de celles et ceux qui professent la haine de la République !

Le week-end dernier, dans l’indifférence, la permanence parlementaire de Barbara Pompili, coprésidente du groupe écologiste a été vandalisée à Amiens. Outre des insultes personnelles, des affichettes réclamant « la séparation de l’état et de la franc maçonnerie » ont été collées sur les vitrines.

Cet incident n’est que le dernier avatar en date d’un phénomène inquiétant qui a vu au cours de ces derniers mois une parole antirépublicaine s’exprimer, et des propos dignes des années 30 pervertir le débat politique.

Lorsque les mots de « résistance » ou de « dictature » sont employés sans discernement, lorsque certains prétendent, déclarations après déclarations, l’Etat soumis à des  « lobbys »  occultes,  il n’y a rien d’étonnant à ce que des esprits faibles, à la recherche d’actions spectaculaires se sentent autorisés à passer à l’acte.

Après les élus traqués jusqu’aux portes de leur domicile, les dégradations de bureaux parlementaires, les insultes proférées quotidiennement sous couvert d’anonymat sur les réseaux sociaux –quand ce ne sont pas des menaces physiques- , quelle sera la prochaine étape ?

Les député-é-s écologistes appellent l’ensemble de la représentation nationale à condamner fermement des agissements qui portent atteinte à la République et demandent au gouvernement d’agir par toutes les voies à sa disposition pour que les auteurs de ces actes et leurs inspirateurs soient réellement poursuivis.

 

Unanimes, député-é-s écologistes apportent leur soutien à Barbara Pompili et à ses collaboratrices.


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Commentaires : 1
  • #1

    Francesco Bulzacchelli (jeudi, 10 octobre 2013 19:48)

    Je vous ai envoyé plusieurs messages. Vous n’avez jamais répondu (contrairement à d’autres dont Maurice Lévy). Si les actions que vous dénoncez ci-dessus sont oh combien condamnables, j’ai toujours beaucoup de mal à comprendre ce droit de non-réponse que l’on oppose aux citoyens. Je vois tellement de gens malheureux ici. Certains se tuent, d’autres s’enlisent dans l’alcool. Il y a beaucoup de solitude et de souffrance que personne ne veut vraiment écouter. Et tout autour ce même blablala indécent récité par des hommes et des femmes hilares qui nous parlent de 2014, de 2017 et qui ne répondent jamais aux lettres ou messages qui leur sont envoyés. Alors être en colère (sans tomber dans le mépris et la haine des autres) est un sentiment sain. Oui, je suis terriblement en colère et c’est cette colère qui me fait aller de l’avant malgré tout. Auriez-vous un quelque chose de concret à me dire pour répondre à mon désarroi. Cordialement. Francesco